Ce sympathique napolitain, tenant une petite pizzeria à Tanger, est une vieille connaissance de Black et White Astiet une fine gachette.
Ayant du se rendre à Tanger après un coup de fil envoyé par un certain Maurice Champot, nos amis se rendent en compagnie de leur informateur dans une pizzeria du port, celle du siniore Canelloni, et ce n'est pas sans une certaine surprise et une Asti1émotion certaine qu'ils y découvrent aux fourneaux leur compagnon dans la lutte contre Furax : Asti Spumante.
Son savoureux accent cache difficilement les origines italiennes d'Asti, italiennes et même napolitaines plus précisément. Né le 2 décembre 1917 à Naples, "vers minuit, parce que dans la journée à Naples, hein..." dit-il lui-même. "Comme on le dit à Napoli" ou "comme on le fait chez nous à Napoli" sont parmi les tirades les plus célèbres du Napolitain avec les nombreux "Mamma Mia", "Santa Madonna" et l'inoubliable (que j'oubliais!!!) "Christo". D'une couardise sans pareille mais toujours près à se sacrifier pour ses amis au moment les plus critiques, Asti sauvera plus d'une fois la situation. Et sous ses aspects bonhommes et simples, il cache (bien) néanmoins une sagacité et une intelligence surprenante. Ainsi il découvrira avant tous les autres le terribles secrets du Commissaire Fouvreaux.
Asti est aussi marchandeur et commerçant qu'il n'est napolitain raffolant de pizzas : ainsi il ira jusqu'à prévoir des provisions à revendre au prix fort à ces amis perdu dans le sous-marin Le Cafteur en plein Atlantique ou même à vendre le Boudin Sacré à Laetitia Mouille-Farine et à en faire faire 500 copies à Madagascar, ce que ces amis lui pardonneront tant ces initiatives leurs permettront de garder espoir dans la lutte acharnée contre les Babus.
Emmené quelque peu de force dans la lutte contre les voleurs de monuments, Asti accompagnera nos amis jusqu'au bout du monde (au moins jusqu'au Filekistan). En chemin, suite à l'affaire du Carmen Tessier, ayant débarquer près de Port-Jaboune au Pakistan, Asti y rencontrera l'amour en la personne de la jolie Tapioca, une jeune indigène de 16 ans vivant sur la Plage desAsti2 flamants roses, ce qui Ast3l'insitera à abandonner (momentanément) la lutte contre les voleurs de monuments.
Mais le combat contre les babus est sans fin et il viendra rechercher Asti jusque sur cette petite plage tranquille de l'océan indien.
C'est aussi Asti (après moult protestations mais comprenant que ces petits marchandages n'ont pas été si pardonnés que cela par Black, White et Maurice) qui portera sur lui l'arme terrifiante que remettra Fouvreaux à nos amis, une fausse molaire facilement dévissable et contenant des dizaines de litres de gaz éthylochlorure de méthyl-éthyl-éthérométhyllique comprimés sous une pression de 400 kilos par centimètre carré, de quoi tout congeler dans un rayon de 10m...