15 juin 2007
Madame Saint-Jules
Elle est la directrice de la Coquille Saint-Jules à Diego Suares (Madagascar), magasin de vente de bibelot en tout genre. Asti ayant fait faire 500 copies du boudin sacré par un artisan du coin, Monsieur Fulvian, ils sont entreposés chez Madame Saint-Jules, au grand dam de nos amis car parmi ces 500 copies parfaites du Goudgouze, vendues sous l'étiquette de boudin porte-bonheur, se trouve d'après l'artisan, le véritable Boudin sacré.
Après de savantes recherches parmi les pseudo-boudins, M. Fulvian se souvient l'avoir gardé sur lui...
03 juin 2007
Le capitaine Jagadiz
Le capitaine Jagadiz, babu fervent, est le commandant du navire Carmen-Tessier, un bateau jaune avec une fumée verte, qui doit emmener pour une destination lointaine les caisses contenant les plus beaux monuments du patrimoine français. Soupçonneux, il mène la mutinerie contre Grougnache et Klakmuf, qui bien que se disant être là comme représentant du Grand-Babu, n'a pas su attiré suffisamment la confiance de l'équipage. Ils n'obéissent qu'au porteur du Boudin Sacré. Tout redevient calme quand Klakmuf présente le Goudgouz... mais c'est sans compter sur la ruse de théo, retenu prisonnier sur le navire qui échangera le Boudin sacré contre des chipolatas et le fera parvenir à ces amis (d'où les aventures du Goudgouz à Diego Suarez voir: Laetitia Mouille Farine et le commandant Fauderche).
Une nouvelle mutinerie se déroule alors que Black, White, Asti et Maurice sont clandestins sur le Carmen-Tessier. En possession du Boudin Sacré, ils font savoir à théo qu'ils sont présents et leur explique le plan pour mettre fin aux agissements des deux envoyés Babus, Grougnache et Klakmuf.
Désormais porteurs du Goudgouz, nos amis prennent possession du navire. Mais pour combien de temps hélas... car se souvenant de l'hymne des Babus, Klakmuf se souvient que l'odeur du Grand Babu est celle de l'eau de Cologne... se versant un flacon sur la tête, sur le navire il est le seul à avoir "la bonne odeur".
Des noms de matelots nous sont connus : Pivolo, Rigatopoulos, et le grand cuisinier, Raymond Oliver.
Retour...
Me revoilà...
Rien de tel qu'une session d'examen pour se détendre en réécoutant les aventures de Black et White.
26 mars 2007
Bientôt de retour
Pas d'inquiétude!!! Je ne vous oublie pas, mais mes études me prennent du temps... un peu plus que d'habitude depuis un bon mois.
22 février 2007
Laetitia Mouillefarine
Dans la famille de Laetitia Mouillefarine, on est antiquaire de père en fils depuis Louis-Philippe. C'est dire si elle s'y connait Laetitia Mouillefarine en antiquités. Et quand Asti Spumante, arrivé avec ses amis au Cap d'Ambre à Madagascar, vient lui proposer le Goudgouz, qu'il a subtilisé au capitaine Fauderche, elle en tire un bon prix... Asti en demandait 70000 francs et finalement il réussira à en tirer 3600 francs...
Cherchant à le retrouver parmi ces antiquités anciennes et modernes
comme l'annonce la devanture, nos amis font tout pour le récupérer à bon prix car le boudin sacré vaut bien ses 70000 francs maintenant.
Mais bon c'est un souvenir de famille d'Asti et il aimerait tant le retrouver...

20 février 2007
Jean-Marie Amato
Né le 2 Janvier 1926 et décédé le 9 Novembre 1961, il était un acteur français de grand talent mais également une voix de la radio. On le retrouva dans Les hommes ne pensent qu'à ça en 1954, Les husards en 1955 avec Bourvil notamment ou encore Ni vu ni connu avec Louis De Funès en 1958. Il participa à l'émission La caméra explore le temps. En radio on le retrouva en 1959 dans les maîtres du Mystère. Il sera une des voix les plus présentes de la série imaginée par Pierre Dac et Francis Blanche.
Son rire quand il est le terrible Furax reste inoubliable (je vous le promet pour bientôt)
Ses personnages
Asti Spumante
Edmond Furax
Le commissaire Fouvreaux
17 février 2007
Le commandant Fauderche
L’inquiétant Commandant Abel Fauderche au strabisme divergent (déformation professionnelle car il était agent double). Il est le capitaine du
"Cafeteur", le sous-marin de poche revolver de la DDT, la défense divisionnaire du territoire dirigée par Fouvreaux.
Il doit les accompagner de Paris jusqu'à Diego Suarez.
Arrivé à Madagascar, ayant compris l'importance que détient le boudin sacré, alors qu'il en à la garde, il décide de s'enfuir avec... malheureusement pour lui, les babus ont compris le danger que représente nos amis et font sauter le Cafeteur.
Le boudin sacré aurait il fini dans les profondeurs de l'océan indien?? Vous en saurez plus en lisant la notice sur Laetitia Mouillefarine.
11 janvier 2007
Maurice Champot dit la Grammaire
Né le 28 décembre de l'année 1918, jour de nouvelle lune, Maurice Champot est plus qu'interessé par cette affaire et
notamment le vol de l'obélisque car son arrière-grand-oncle n'était autre que Jean-François Champollion (1790 -1832), le fameux traducteur de la pierre de Rosette (OGIS 90 pour ceux qui ont quelques notions en épigraphie grecque... l'historien de l'antiquité que je suis, ne pouvais s'en empêcher ^^). Mais maintenant pourquoi la Grammaire si ce n'est pour son langage précieux et son français correct? Là dessus j'aurais peut être une hypothèse mais qui restera peut être à jamais une hypothèse... Maurice Grevisse : vous vous souvenez de son bon usage? Sans doute la meilleure
grammaire française écrite (oui je me permets un cocorico, c'est tout de même un compatriote). Bref une idée qui m'a traversé l'esprit alors que je vérifiais justement le pluriel des mots latins en français dans cette bible du grammairien... C'est une proposition qui vaut ce qu'elle vaut. Si vous en avez d'autres ou si vous connaissez la vraie raison du "La grammaire" n'hésitez pas.
Maurice tient un café à Tanger, le "bar de la grimace" et il s'est fait connaître au commissaire Fouvreaux à propos du vol des monuments... il aurait "une belle petite collection de renseignements" pour celui qui serait interessé.
Black et White se rendent donc sur place pour rencontrer ce Maurice Champot. Après avoir
retrouvé Asti Spumante, caché à tanger sous le nom de Canelloni, Maurice leur révèle la présence de caisse Poudrilégume destinée à un M. Klakmuf à Tanger.
Maurice suivra dès lors nos amis à travers leurs aventures, jusqu'à sa capture sur le Carmen Tessier, retenu prisonnier avec Théo Courant.
Maurice n'est jamais en manque d'une bonne idée et son grand esprit de réflexion, ses connaissance et sa malice en font un allié de poids dans la terrible lutte contre les Babus. En homme d'affaire avisé, Maurice a fait ouvrir des succursales de son bar de la grimace, notamment le Grimace's Bar à Madagascar.
Ne pouvant pas tout révéler pour ceux qui ne connaissent pas encore le boudin sacré, je peux juste dire que Maurice cache un terrible secret
31 décembre 2006
Bonne année 2007
Je vous souhaite à toutes et à tous une excellente année 2007 sous le signe de la bonne humeur...
Damien
Retour de nos amis très bientôt
17 décembre 2006
Pauline Carton
Pauline Carton,
née à Biarritz le 4 juillet 1884 sous le nom de Pauline Aimée Biarez fut l'une
des toutes grandes actrices françaises de la première moitié du XXe siècle.
Concierge, vieille fille, femme de ménage ou tante à héritage, elle n'a jamais
été jeune. Du moins au cinéma. Merveilleuse actrice, la plus populaire de ces
admirables seconds rôles qui ont fait la gloire du cinéma français, elle a
tourné à peu près tout, mais toujours de façon remarquable. Elle reste surtout
pour avoir été l'actrice fétiche de Guitry qui la fit jouer dans presque tous
ses films, lui inventant au besoin des rôles.
C'est en 1907 que Pauline Carton
débute au cinéma dans des rôles de second plan dont elle devient une
spécialiste.
On la voit dans Blanchette,
de René Hervil
(1921), Feu Mathias Pascal, de Marcel L'Herbier (1925), Éducation de prince (1927), Le Sang d'un
poète, de Cocteau (1930) et dans Nuits de Princes
(1937).
Quand on passe
du muet au parlant, elle continue de jouer de son « physique de pou »
(sic), pour jouer les rôles de soubrettes, de concierges, ou de mégères. Elle
s'exprime avec une voix très particulière, avec des intonations parigotes.
A partir de
1927, Sacha Guitry,
dont elle devient la confidente et la (non officielle) chargée de casting, lui
offre un rôle dans une vingtaine de films : Bonne chance, Le Nouveau
Testament (1935), Mon père avait raison (1936), Le Roman d'un tricheur (1936), Désiré
(1937), Quadrille (1938), ou encore Assassins et Voleurs (1957). Dès lors mieux
appréciée, elle jouera d'assez grands rôles : par exemple dans La poison (1951), de Guitry.
Elle sera même
employée par Abel Gance, Le Roman d'un jeune homme pauvre
(1936) et Louise (1938). Max Ophüls lui donne aussi sa place dans Sans
lendemain (1939). Sous l'égide de Clouzot : Miquette et
sa mère (1949), et de Ken Annakin , Le Jour le plus long (1961).
Elle a tourné
dans plus de 250 films.
Elle est décédée à Paris le 17 juin 1974.
* Quand j'étais jeune, j'avais le visage lisse et des robes plissées, maintenant, c'est le contraire
Ses personnage
la Maharanée de Samakutra Pauline IV puis Pauline V
