30 novembre 2006
Signé Furax : le film
Sorti en 1981, le film réalisé par Marc Simenon est basé sur une partie des épisodes du boudin sacré adapté par Xavier Gélin et le réalisateur. Je ne m'en tiendrai qu'à des aspects purement formels ne m'apesantissant par sur le fond dont j'ai déjà parlé dans mon edito.
Le film fut tourné à Paris et à Chateau de Maisons.
Dans les rôles principaux nous retrouvons : Michel Galabru (Black), Paul Préboist (White), Jean-Pierre Darras (Socrate), Bernard Haller (Fouvreaux), Jean Le Poulain (Klakmuf), Michel Constantin (Grougnache), Fanny Cottençon (Carole Hardy-Petit), Xavier Gélin (Théo Courant), Fred Pasquali (Le professeur Hardy-Petit), Gérard Hernandez (Asti Spumante), Mylène Demongeot (Malvina).
Mais également : Daniel Gélin, Pierre Tornade, Coluche, Pierre Tchernia, Jean Richard, Mario David, Pierre Desproges (dans un rôle hilarant de traducteur sourd et muet au JT), Pierre Mondy, Jean-Claude Bouillon, Roger Carel,...
Pour plus d'infos :
Signé Furax (Wikipédia)
Signé Furax (Cinemovies)
Signé Furax (Allociné)
25 novembre 2006
Asti Spumante
Ce sympathique napolitain, tenant une petite pizzeria à Tanger, est une vieille connaissance de Black et White
et une fine gachette.
Ayant du se rendre à Tanger après un coup de fil envoyé par un certain Maurice Champot, nos amis se rendent en compagnie de leur informateur dans une pizzeria du port, celle du siniore Canelloni, et ce n'est pas sans une certaine surprise et une
émotion certaine qu'ils y découvrent aux fourneaux leur compagnon dans la lutte contre Furax : Asti Spumante.
Son savoureux accent cache difficilement les origines italiennes d'Asti, italiennes et même napolitaines plus précisément. Né le 2 décembre 1917 à Naples, "vers minuit, parce que dans la journée à Naples, hein..." dit-il lui-même. "Comme on le dit à Napoli" ou "comme on le fait chez nous à Napoli" sont parmi les tirades les plus célèbres du Napolitain avec les nombreux "Mamma Mia", "Santa Madonna" et l'inoubliable (que j'oubliais!!!) "Christo". D'une couardise sans pareille mais toujours près à se sacrifier pour ses amis au moment les plus critiques, Asti sauvera plus d'une fois la situation. Et sous ses aspects bonhommes et simples, il cache (bien) néanmoins une sagacité et une intelligence surprenante. Ainsi il découvrira avant tous les autres le terribles secrets du Commissaire Fouvreaux.
Asti est aussi marchandeur et commerçant qu'il n'est napolitain raffolant de pizzas : ainsi il ira jusqu'à prévoir des provisions à revendre au prix fort à ces amis perdu dans le sous-marin Le Cafteur en plein Atlantique ou même à vendre le Boudin Sacré à Laetitia Mouille-Farine et à en faire faire 500 copies à Madagascar, ce que ces amis lui pardonneront tant ces initiatives leurs permettront de garder espoir dans la lutte acharnée contre les Babus.
Emmené quelque peu de force dans la lutte contre les voleurs de monuments, Asti accompagnera nos amis jusqu'au bout du monde (au moins jusqu'au Filekistan). En chemin, suite à l'affaire du Carmen Tessier, ayant débarquer près de Port-Jaboune au Pakistan, Asti y rencontrera l'amour en la personne de la jolie Tapioca, une jeune indigène de 16 ans vivant sur la Plage des
flamants roses, ce qui
l'insitera à abandonner (momentanément) la lutte contre les voleurs de monuments.
Mais le combat contre les babus est sans fin et il viendra rechercher Asti jusque sur cette petite plage tranquille de l'océan indien.
C'est aussi Asti (après moult protestations mais comprenant que ces petits marchandages n'ont pas été si pardonnés que cela par Black, White et Maurice) qui portera sur lui l'arme terrifiante que remettra Fouvreaux à nos amis, une fausse molaire facilement dévissable et contenant des dizaines de litres de gaz éthylochlorure de méthyl-éthyl-éthérométhyllique comprimés sous une pression de 400 kilos par centimètre carré, de quoi tout congeler dans un rayon de 10m...
22 novembre 2006
Maurice Biraud
Maurice
Biraud est né à Paris le 3 mars 1922. Ses études secondaires achevées, il entre
comme gardien à la radio en 1939, gravissant petit à petit les marches de cette
maison, il devient aide-comptable, puis se rapproche des services artistiques
en
devenant discothécaire. Successivement régisseur de studio, puis assistant
metteur en ondes, il trouve enfin un rôle dans une émission hebdomadaire aux
côtés de Francis Blanche. Les metteurs en scène de théâtre donnent rapidement
un visage à cette voix radiophonique dont l'emprise sur le public devient de
plus en plus grande.. et c'en est désormais fini des postes administratifs.
Dés
1950, il fait quelques apparitions dans différents courts ou longs
métrages (Le passe muraille), le grand départ cinématographique se
faisant quelque peu attendre. En 1953, il tourne « Quai des
Blandes », dont le dialoguiste est un certain Michel Audiard. Quelques
années plus tard, alors qu’il écrit les dialogues de « Un taxi pour
Tobrouk », Audiard se souvient de Maurice Biraud, il ne lâchera plus cet
ami retrouvé. Le cinéma français avait mis la main sur un acteur qui incarnait
avec finesse les personnages de "Français moyen" dépassé par les
événements.
A
partir de 1969, Maurice Biraud perd peu à peu sa popularité à la radio et
s’oriente définitivement vers le cinéma et la télévision qui lui permirent
d'étaler véritablement tout son talent d'acteur dramatique. Maurice Biraud, que la France entière avait surnommé "Bibi" s'éteignit en décembre 1982, la veille
de Noël, il avait tourné dans plus de 60 films.
Il interpretera une chanson avec France Gall : la petite.
Sa filmographie
1951
- brune ou blonde (Jacques Garcia)1951 - Le roi des camelots (André
Berthomieu)1951 - Le passe muraille (Jean Boyer)1951 - Poil de carotte (Paul
Mesnier)1951 - Jamais deux sans trois (André Berthomieu)1951 - Une fille à
croquer (Raoul André)1952 - Le plus heureux des hommes (Yves Ciampi)1952 -
Belle mentalité (André Berthomieu)1953 - L'esclave (Yves Ciampi)1953 - Le
secret d'Hélène Marrimon (Henri Calef)1953 - Quai des blondes (Paul Cadéac)1953
- Mam'zelle nitouche (Yves Allégret)1953 - Le portrait de son père (André
Berthomieu)1954 - Poisson d'avril (Gilles Grangier)1954 - Pas de coup dur pour
Johnny (Émile Roussel)1954 - Les deux font la paire (André Berthomieu)1957 -
Donnez moi ma chance
(Léonide Moguy)1957 - C'est la faute d'Adam (Jacqueline
Audry)1957 - L'homme et l'enfant (Raoul André)1957 - Premier mai (Luis
Saslavski)1960 - Pierrot la tendresse (François Villiers)1961 - Un taxi pour
Tobrouk (Denys de la
Patellière)1961 - Le cave se rebiffe (Gilles Grangier)1962 -
Le petit garçon de l'ascenseur (Pierre Granier-Deferre)1962 - Le gentleman
d'epsom (Gilles Grangier)1962 - Mélodie en sous sol (Henri Verneuil)1962 - Le
monte charge (Marcel Bluwal)1962 - Le diable et les dix commandements (Julien
Duvivier)1962 - Pourquoi Paris ? (Denys de la Patellière)1962 -
L'oeil du monocle (Georges Lautner)1962 - Le septième juré (Georges
Lautner)1963 - La soupe aux poulets (Philippe Agostini)1963 - Les aventures de
Salavin (Pierre Granier-Deferre)1963 - Des pissenlits par la racine (Georges
Lautner)1963 - La confession de minuit (Pierre Granier-Deferre)1964 - Une
souris chez les hommes (Jacques Poitrenaud)1965 - La métamorphose des cloportes
(Pierre Granier-Deferre)1966 - La grande sauterelle (Georges Lautner)1967 -
Fleur d'oseille (Georges Lautner)1970 - Le cri du cormoran le soir au dessus
des jonques (Michel Audiard)1972 - Le trèfle à cinq feuilles (Edmond
Freess)1972 - Elle cause plus, elle flingue (Michel Audiard)1973 - Le concierge
(Jean Girault)1973 - Le train (ierre Granier-Deferre)1973 - L'événement le plus
important depuis que l'homme a marché sur la lune (Jacques Demy)1973 - Le
complot (René Gainville)1975 - La rivale (Sergio Gobbi)1975 - Deux imbéciles
(Edmond Freess)1975 - Flic story (Jacques Deray)1975 - Le gitan (José
Giovanni)1977 - Gloria (Claude Autant-Lara)1977 - Bartleby (Maurice Ronet)1978
- C'est dingue, mais on y va (Michel Gérard)1980 - La bande du rex (Michel
Berny)1981 - Pourquoi pas nous ? (Michel Berny)1981 - Un dimanche de flics (Michel
Vianey)
Ses personnage
Le commissaire Jean-Jacques Socrate
Maurice Champot dit la Grammaire
Belphégor Broutechoux
Directeur de l'usine Poudrilégume à Hordicy-sur-l'Eure "où l'on fait de l'excellente besogne", c'est à dire que l'on
déshydrate et réduit en poudre fruits et légumes, mais également l'eau!!! L'eau en poudre de Poudrilégume fait l'admiration de Black et White. Belphégor Broutechoux a été décoré du mérite agricole et du mérite une paire de claques.
Il est aussi le patron d'Amédée Gonflard
Black et White proposeront un slogan pour l'usine de M. Broutechoux : "Forts comme des enclumes grâce à Poudrilégume"
Mais la présence d'Amédée Gonflard sur le site du pont d'Avignon intriguera longtemps nos amis qui décideront de revisiter cette usine bien tranquille. Les liens avec les monuments volés ne feront plus de
doute... cette découverte coutera d'ailleurs cher à Belphégor Broutechoux, qui ayant mangé par erreur des choux et non des petits pois, sera soigner à tout jamais par un médecin et son assistant rappellant étrangement deux sinistres figures de cette aventure...
Le concierge de Poudrilégume se prénomme Raphaël.
15 novembre 2006
Claude Nicot
Né à Paris le 12 février 1925 et décédé dans la même ville le 17 novembre 2003, Claude Nicot fut acteur de théatre et grand second rôle français du cinéma. Il a joué avec Pierre Fresnay et Jean Vilar et a créé "Tueur sans gage" d'Ionesco en 1959. Outre ses seconds rôles au cinéma ("Huis clos", "Le rouge est mis" avec Gabin), il
a également tourné dans de nombreux téléfilms ("les 5 dernières
minutes", "Maigret"). Il a également joué pour la radio (le rôle de Fandor dans "Fantomas"
sur RTL en 1973 aux côtés de Roger Carel, Alain Mottet, Catherine Rich
et Jean Rochefort).
Son personnage
Théo Courant
06 novembre 2006
M. Léon Léon
Demeurant au 27 rue du Docteur-Petiot à Boulogne, M. Léon est le conservateur de l'obélisque de la place de la Concorde. Il est
appellé sur place lorsque les policiers découvrent que l'on a volé la
vraie et remplacée par une copie en plâtre... sur laquelle ont été
gravé de nouveaux hiéroglyphes : Signé Furax. M. Léon Léon fait
d'ailleurs un malaise en lisant ces 2 mots qu'il ne doit, après une
visite étrange, révéler sous aucun prétexte.
Amené au bureau de M.
Fouvreaux à la DDT, il dit qu'on lui a fait jurer de ne pas le dire...
pas le dire d'accord mais l'écrire?? M. Léon accepte mais il veut en
échange la croix qu'en tant qu'élève il avait mérité sans pouvoir
l'obtenir.
Au retour avec la décoration, il est retrouvé mort d'une bulle d'air dans le coeur...
04 novembre 2006
Amédée Gonflard
C'est près du pont d'Avignon qu'entre en scène Améde Gonflard, le routier
intégrale de 56 ans, à 21h15 un samedi 10.
Né dans le 12 tonnes de son père au kilomètre 112 de la RN6. Son épouse est cartomancienne : elle lit les cartes routières pour connaître la vie des gens.
Employé par Poudrilégume, société d'Hordicy-sur-l'Eure à 25 km d'Evreux, chargé de ramasser les légumes dans les différentes fermes.
Il explique sa présence près du pont d'Avignon, surveillé par la DDT et la PJ, parce qu'il voyageait en marche arrière depuis Montélimar.
01 novembre 2006
Le Goudgouz ou boudin Sacré
Symbole de la puissance du Grand Babu, le Goudgouz est vénéré par tous les babus, des plus simples au plus grands.
Personnage incontournable du feuilleton éponyme, le Boudin Sacré connaîtra bien des aventures, passant des mains de l'affreux Klakmuf à celles de nos amis. Conservé par Asti Spumante (qui le vendra à Mme Mouille-Farine à Madagascar et le fera copier à 500 exemplaires dans la même île), Furax réussira à le récuperer et fondé une secte néo-babu pour prendre le pouvoir lors des fêtes du Mastarapion le 4 mai en se revendiquant, comme détenteur du Goudgouz, l'envoyé du Grand Babu.
Ce dessous scène d'aoration du Boudin sacré sur le "Carmen Tessier".